Véronique Besse – Pas besoin d’aller jusqu’à Nantes pour parler à son patron !

Alors que débute l’examen, à l’Assemblée nationale, du projet de loi sur le dialogue social, Véronique BESSE, député de la Vendée dénonce « la mainmise de l’Etat sur les entreprises. Ce projet de loi rajoute des contraintes supplémentaires ».

logo-AN ok« La première contrainte, c’est celle des commissions régionales interprofessionnelles, qui ne feront qu’éloigner le patron de ses employés. Dans nos entreprises, patrons et employés se connaissent, se parlent. Dans les TPE et les PME, le dialogue est avant tout direct. Et ça marche ! Il n’y a pas besoin d’aller siéger dans une lointaine commission, à Nantes ou ailleurs, pour parler à son patron ! »

« La deuxième contrainte, c’est le compte pénibilité : une usine à gaz qui nuira autant aux patrons qu’aux employés. Le dialogue sur les conditions de travail est au cœur des préoccupations dans les entreprises ! Parce que de ces conditions de travail dépendent l’efficacité et surtout la protection des salariés et de leurs savoir-faire. Pourquoi alourdir par des procédures supplémentaires et de nouvelles normes techniques ce qui fonctionne ? » demande Véronique BESSE.

« Ce projet de loi est inutile car il est inadapté à la réalité de notre tissu économique. » Pour Véronique BESSE, « avant de réformer un dialogue social qui existe déjà dans les faits, la priorité est bien de réduire les contraintes administratives, alléger les impôts et faciliter l’investissement de nos entreprises ».