La France qui gagne

de Philippe de Villiers,

ed. du Rocher, 2007.

Il y a une France qui perd. Mais il y a aussi une France qui gagne. La preuve ? Les résultats obtenus, chez lui, par le président du Conseil général de la Vendée, Philippe de Villiers. En quelques années, il a fait de la Vendée une terre de réussite insolente. Multipliant les innovations et les performances nationalement reconnues, la Vendée est aujourd’hui classée à la première place de tous les palmarès des grands magazines : premier département de France pour le dynamisme économique, le bien-être social et culturel, la qualité de la vie pour les personnes âgées, la réinsertion des Rmistes, etc. Dans de très nombreux domaines, la Vendée fait la course en tête, à l’image du Vendée Globe,  » l’Everest des mers « , qui porte l’écho de ces succès et de ces conquêtes sur toutes les mers du monde. Bien sûr, la Vendée n’est pas toute la France. Mais les recettes appliquées sur un morceau du territoire pourraient bien réussir sur le territoire tout entier, pour peu qu’on s’avise d’utiliser la même méthode : en s’appuyant sur le sentiment d’appartenance, le patriotisme populaire, qui, embrasant les volontés, font monter les regards vers les cimes. Pourquoi ne pas confier les destinées du peuple français à un homme qui a réussi chez lui ? Voilà la question posée par ce livre-projet qui délivre, en filigrane, le message d’une nouvelle espérance française.

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Les mosquées de Roissy

de Phillippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 2006.

Révélations sur l’Islam en France

La France paralysée ? Roissy, Orly, Le Bourget, hors service, sous contrôle étranger ? Des attentats visant des cibles stratégiques, préparés chez nos voisins de palier, dans les sous-sols de nos caves ? Le scénario catastrophe n’est pas une fiction. Car, malgré les discours et les plans de toutes sortes, nous sommes devenus vulnérables. C’est ce que montre, dans ce document choc, Philippe de Villiers, en nous révélant des rapports confidentiels inédits et des notes d’alerte destinées aux plus hautes autorités de l’État. On découvre ainsi à travers cette enquête, preuves à l’appui, que des islamistes sont parvenus à infiltrer les services de sécurité des grands aéroports et à prendre le contrôle de zones entières où transitent bagages et passagers. Ce noyautage discret qui inquiète les services de renseignements – apparemment plus que la classe politique – prolonge le prosélytisme qui sévit depuis des années dans l’enseignement et dans de nombreuses cités, où prospèrent censure politicoreligieuse et coutumes d’un autre âge (polygamie, excision … ), faisant peu à peu reculer les valeurs de la République. L’islamisation avance sans bruit mais avec un indéniable esprit de conquête.

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Le Mystère Villiers

de Eric Branca et Arnaud Folch,

ed. du Rocher, 2006.

Philippe de Villiers, l’enquête. Au milieu des années 1980, on le qualifiait de « gauchiste de droite » parce qu’il plaçait le fait culturel au premier plan de ses préoccupations en un temps où triomphait l’idéologie du « tout gestionnaire ». Vingt ans plus tard, on le dit « populiste » parce qu’il dénonce les dangers que fait peser sur nos libertés fondamentales, « l’islamisation » de la société.

Entre temps, on l’aura vu sur tous les fronts : s’attaquant à la corruption politique – ce qui lui vaudra autant d’ennemis à droite qu’à gauche – ou dénonçant en 1992, le traité de Maastricht (au nom de cette « autre Europe » que plébisciteront les Français lors du referendum de 2005) ; déclarant la guerre aux bateaux poubelles qui polluent nos côtes ou interpellant les multinationales de l’agrochimie à propos des neurotoxiques qu’elles imposent à l’agriculture, au risque d’éradiquer des centaines d’espèces.

Philippe de Villiers finira-t-il broyé par tant d’insolence ou l’élection présidentielle lui offrira-t-elle l’occasion de récolter les fruits de son obstination à creuser son sillon ?

Avant que ne s’engage le grand tournoi de 2007, il était temps de s’intéresser, autrement que par des clichés, à ce personnage aussi irritant qu’attachant. Irréductible, en tout cas, aux catégories ordinaires du jeu politico-médiatique. Il est aussi, en creux, un état des lieux de la droite à la veille de la grande alternance. Celle qui – au-delà de l’homme ou de la femme élue – fermera définitivement le chapitre du chiraquisme politique.

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Les turqueries du grand Mamamouchi

de Philippe de VIlliers,

ed. Albin Michel, 2005.

La petite pendule soprano vient d’alerter le Président. Jacques Chirac esquisse un rictus en signe d’épilogue. Les jambes se décroisent, les bras se lèvent comme deux soupirs, le geste est d’une politesse régalienne, mais la main s’ouvre et montre la porte. Très intéressant, le mystère Chirac, le mystère de cet homme qu’on décrit comme une feuille morte dans les vents dominants et que j’ai perçu comme un bloc compact d’opinions personnelles. Jacques Chirac change d’idées sur beaucoup de questions. Il y a un sujet sur lequel il ne bouge pas, sur lequel il n’a jamais varié, c’est son tropisme oriental. Pour la première fois dans son histoire, la France est conduite par un Mamamouchi. Il ne s’occupe plus de savoir ce que nous pensons ; il vit sous d’autres cieux, en Eurasie.

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Quand les abeilles meurent, les jours des hommes sont comptés

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 2004.

« Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre », prédisait Albert Einstein pour qui les abeilles étaient « les sentinelles du monde ». N’en sommes-nous pas déjà là ?

Après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho® et du Régent®, deux insecticide ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, Philippe de Villiers s’interroge, révèle et sonne l’alerte.

Il n’hésite pas à mettre en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l’administration. Des comportements qui peuvent nous conduire à un nouveau scandale d’Etat comparable à ceux de la « Vache folle » ou du « sang contaminé ».

Il s’appuie sur des expériences scientifiques accablantes qui montrent les risques de ces neurotoxiques pour la flore et la faune mais, au-delà, pour l’homme lui-même.

Après la mort des abeilles, celle des hommes ? Une nouvelle fois, Philippe de Villiers brise la loi du silence.

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La 51ème étoile du drapeau américain

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 2003.

« Européen, ami de l’Amérique, j’observe que nous sommes aujourd’hui à front renversé : les Européens des nations ne veulent pas d’une Europe soumise, au moment où les Européens labellisés s’activent pour faire de l’Europe un comptoir franchisé de l’Amérique.

Cette Europe à la dérive n’est plus qu’un concours de lâcheté. Elle est de moins en moins européenne, de plus en plus atlantique et bientôt elle sera eurasiatique.

À vingt-cinq pays, l’Union européenne n’a plus aucune chance face à l’Amérique d’installer une puissance de contrepoids ; elle sera, demain plus qu’hier encore, une puissance additionnelle, supplétive, la 51ème étoile du drapeau américain. »

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Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l’euro

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 2001.

Né le 5 décembre 1360 à Compiègne, condamné à mort le 10 décembre 1991 à Maastricht, le franc va être exécuté le 1er janvier 2002. Pour lui succéder, l’euro. Il suscite scepticisme et réticences. II en faudrait plus pour troubler ceux que Philippe de Villiers appelle « les Pol Pot de la monnaie unique ». Ils envoient commerçants et PME en première ligne, les condamnant non seulement aux 35 heures mais aussi aux doubles caisses et aux surcharges, pour des motifs simplement idéologiques. Après l’Europe des « villes-États », puis des « États-nations », voici venu le temps de la « Banque-État ». Avec le brio du pamphlétaire et la documentation du responsable politique, Philippe de Villiers dévoile les écueils vers lesquels nous voguons et dénonce la propagande répandue.

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L’Europe autrement

de Philippe de Villiers, en collaboration avec Georges Berthu,

ed. François-Xavier de Guibert, 1999.

Peut-on arrêter les technocrates de Bruxelles dans leur course folle au super-Etat européen, à l’unification, au mépris des citoyens et des démocraties nationales ? Peut-on encore reprendre le contrôle de l’Europe ? A la veille des élections européennes, un grand nombre de Français se posent ces questions. Philippe de Villiers et son équipe répondent ici sans ambiguïté : Oui, il est encore temps de redresser la barre. Mais il faut agir vite, il ne faut pas se laisser endormir par les fédéralistes, car les dangers menacent : américanisation de l’agriculture, élargissement du déficit démocratique, impôts européens,. nouvelles négociations de l’OMC (ex-GATT) à la fin de l’année… On peut encore réorienter l’Europe, mais il faut se battre ! Les députés européens élus avec Philippe de Villiers, en 1994, ont montré l’exemple, en luttant pied à pied pour défendre les droits des Français et, avec eux, les droits de toutes les nations d’Europe. Ils ont même été à l’origine de la motion de censure qui a conduit à la démission collective de la Commission pour cause de gestion irresponsable. Forts de leur expérience, ils présentent ici sous forme simple, précise et synthétique, des propositions pour une autre Europe : une grande Europe des peuples, fondée d’abord sur le respect des démocraties nationales.

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La machination d’Amsterdam

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 1998.

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Dictionnaire du politiquement correct à la française

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 1996.

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La Société de connivence, ou, Comment faire avaler des serpents à sonnette

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 1994.

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La chienne qui miaule

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 1990.

Un vieil instituteur du Pays Bigouden me confiait récemment : « Ce qui se passe à l’Est me rappelle une parabole de mon enfance. La « chienne du Monde », c’était, jadis, en Bretagne, la Misère. Elle s’abattait sur vous et ne vous lâchait plus jusqu’à la mort. Et puis, voilà qu’un beau soir, alors qu’elle paraissait devoir nous quitter, on entendit un cri bizarre, le miaulement sinistre d’une bête à tête de chien. La « chienne du Monde » qu’on croyait morte avait mué: elle renaissait sous là forme hideuse d’un croisement raté mais viable, la « chienne qui miaule ». Vos enfants vivront ce que j’ai vécu dans mon enfance. Vous aurez des hybrides génétiques: le Marché plus le Plan… ou encore le « socialisme de marché », l’alchimie des contraires, la « chienne qui miaule », le zèbre idéologique. Après le socialisme réel, vous aurez la social-démocratie; après l’internationalisme prolétarien, le mondialisme; après le matérialisme historique, le matérialisme sous vide. Bien sûr, il y a loin de la « chienne du Monde » à la « chienne miauleuse »: la social-démocratie n’est pas mortelle. Simplement elle vous laisse des plaies galeuses. En faisant mine de s’attaquer à tout le monde, elle multiplie ce qu’on appelle les  » petites misères » et dépenaille les plus pauvres… » Tard venu au pouvoir, François Mitterrand s’est fait de la France une certaine idée de la Suède, là est son drame. Au moment où l’histoire se remet en mouvement et qu’il faudrait quitter les charentaises, il propose aux Français une politique de géronte blasé. Et pourtant, chacun sent bien que l’avenir est ailleurs, que nous avons d’abord besoin de morale, de racines et d’identité, de valeurs, de vérité et d’espérance. Il ne faudrait pas que, demain, aux limites de l’infini, l’homme devienne un produit fini.

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Avant qu’il ne soit trop tard

de Philippe de Villiers,

ed. Albin MIchel, 1993.

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Notre Europe sans Maastricht

de Philippe de Villiers,

ed. Albin Michel, 1992.

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Le piège de la Constitution européenne

de Georges Berthu,

ed. François-Xavier Guibert, 2005.

Quel est l’enjeu central à retenir dans le projet de Constitution européenne? Cette Constitution améliorerait-elle la démocratie en Europe? Renforcerait-elle l’efficacité des décisions? A-t-elle des liens, et lesquels, avec l’adhésion de la Turquie? Ce petit livre répond simplement aux questions fondamentales que se pose tout citoyen à l’approche du référendum. Georges Berthu y tire les enseignements d’une étude approfondie, commentant article par article le projet de Constitution, qu’il a publiée chez le même éditeur en décembre 2004 sous le titre  » L’Europe sans les peuples « . C’est un appel à voter  » non  » au prochain référendum, car la Constitution européenne affaiblirait encore plus le contrôle démocratique, et poursuivrait la construction d’une  » Europe sans les peuples  » prête à faire entrer la Turquie.

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L’Europe sans les peuples

de Georges Berthu,

ed. Oeil, 2004.

Du côté de Bruxelles : arrogance, désinvolture, volonté de subordonner les démocraties nationales à une démocratie européenne artificielle. Du côté des citoyens : indifférence, méfiance, sentiment de dépossession, voire d’illégitimité des processus européens. Voilà le terrible bilan : une « Europe sans

les peuples », d’autant plus catastrophique que nous aurions vraiment besoin d’une coopération efficace et démocratique. Pour en sortir, il faut un électrochoc, un changement radical. L’actuel projet de Constitution européenne le laisse-t-il entrevoir ? Non, répond Georges Berthu, car il renforce les causes mêmes qui on produit « l’Europe sans les peuples ». Après ses analyses des traités d’Amsterdam et de Nice, Georges Berthu fournit ici un commentaire détaillé du projet de Constitution européenne, qui montre ses failles, ses contradictions et ses dangers. Pour sortir d’un piège inextricable, il propose : « l’Europe avec les peuples ». On ne peut qu’être frappé par l’obscurité des textes européens qui décourage les meilleures bonnes volontés, malgré l’importance des enjeux qu’ils représentent. Appuyé sur l’intégralité du texte du projet, cet ouvrage fait une analyse claire, dégageant l’essentiel, et permettant de comprendre la portée des ultimes marchandages à venir. Il constitue l’outil indispensable pour tous ceux qui voudront participer activement au débat sur la Constitution européenne.

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Non au traité d’Amsterdam

de Georges Berthu,

ed. Groupe Europe des nations, 1998.

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Le contrôle de l’Europe par la Constitution française

de Georges Berthu,

1997.

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Traité de Nice, l’Europe sans repères

de Georges Berthu,

ed. Oeil, 2001.

Bien que rejeté par les Irlandais, et donc caduc, le traité de Nice a été soumis à la ratification du Parlement français en juin 2001. Totalement méconnu des citoyens, il organise pourtant, une fois de plus, de vastes transferts de la souveraineté nationale vers Bruxelles. En même temps – fait nouveau – il enterre la traditionnelle parité France-Allemagne au détriment de notre pays.

Georges Berthu présente ici une analyse de ce texte, à la fois précise et limpide. C’est le seul document critique disponible, comblant la déplorable absence d’informations sur ce texte qui engage encore davantage la France dans une aventure sans issue.

Comme l’ouvrage similaire du même auteur sur le traité d’Amsterdam en 1998, celui-ci sera un instrument de travail et de réflexion indispensable pour tous ceux qui veulent comprendre où va l’Europe.

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A chaque peuple sa monnaie: Contre la monnaie unique

de Georges Berthu,

ed. Oeil, 1998.

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