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Revue de presse

Philippe de Villiers dans le Figaro

Le 22/01/2010 dans Le Figaro

Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, revient sur son état de santé. Il salue par ailleurs Éric Besson qui «a eu le courage de porter le débat» sur l'identité nationale.

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La Turquie inquiète les villiéristes

Le 08/01/2010 dans le figaro magazine

Les députés villiéristes s'inquiètent de la poursuite des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Europe.

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Villiers souffre d’un cancer de l’œil

Le 30/11/2009 dans Ouest-France

Le président du conseil général sera opéré en début de semaine à l’institut Curie. Il compte reprendre très vite ses activités.

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Andry Rajoelina bientôt reçu en France

Le 09/10/2009 dans Clicanoo

La situation évolue lentement mais sûrement à Madagascar. Hier, le président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, a annoncé au président de la délégation spéciale d’Antananarivo, Edgard Razafindravahy, être disposé à recevoir Andry Rajoelina en tant que chef d’État, a annoncé ce matin le site l’express de Madagascar. Est-ce le premier signe d’une reconnaissance de la France ?

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Le jongleur de l'Élysée

Le 04/09/2009 dans Valeurs Actuelles

Droite. Jusqu'où Sarkozy étendra-t-il sa majorité ?

De Michel Rocard à Philippe de Villiers, Nicolas Sarkozy veut fédérer les contraires. Un pari qui paiera sans doute aux élections régionales. Mais peut-on incarner durablement à soi seul la majorité et l’opposition ?

C’est la secrétaire d’État chargée de la Politique de la ville, Fadela Amara, qui le dit : « Le président a fait ce que ma famille politique n’a pas eu le courage de faire en quatorze ans de pouvoir. » Au Point qui, le 27 août dernier, se demandait si, à la fin des fins, Nicolas Sarkozy n’était pas « de gauche », la fondatrice de Ni putes, ni soumises, encartée au PS jusqu’en juin 2007, donnait de lui cette définition : « Il est avant tout un homme de changement et de mouvement. En défendant des thèmes traditionnellement considérés comme de gauche – le droit de vote des immigrés, l’homoparentalité, la lutte contre les discriminations – il fait bouger les lignes. » Et d’ajouter, avec une franchise aux lisières de l’insolence : « Le président écoute beaucoup, c’est une vraie éponge. »

“Éponge” : c’est l’expression qu’employaient, dans une situation diamétralement opposée – quand il s’agissait, pendant la campagne présidentielle, de neutraliser le Front national – les conseillers les plus à droite du candidat Sarkozy. Ils se félicitaient alors que, contrairement à Jacques Chirac, le patron de l’UMP ose s’emparer de certains sujets, à commencer par l’immigration et l’identité nationale.

 

Séduire la droite hier avant de subvertir aujourd’hui une partie de la gauche : la tactique fonctionne, de fait, au-delà de toute espérance…

 

Lors des élections européennes, les deux phénomènes ont même été simultanés. Les électeurs du FN, que Marine Le Pen adjurait de ne plus se laisser « abuser », ne sont pas revenus au bercail ; et le PS s’est fait dépasser sur sa gauche par Europe Écologie, dont le leader, Daniel Cohn-Bendit, n’avait eu de cesse de ménager Nicolas Sarkozy !

 

Surtout, les élections de juin ont offert au chef de l’État un nouvel allié, appelé à siéger, ès qualités, dans les instances de la majorité : le président du MPF, Philippe de Villiers. Échaudé par sa contreperformance aux européennes, le président du conseil général de la Vendée a compris qu’il était devenu inutile de se battre quand, le 9 mai dernier à Nîmes (un mois tout juste avant le scrutin), Nicolas Sarkozy a repris mot pour mot son leitmotiv en faveur d’une Europe qui « protège » les Européens, conformément aux principes fondateurs du Marché commun, désormais contredits par l’Organisation mondiale du commerce.

 

Conscient du piège, Villiers avait bien pu rappeler que Nicolas Sarkozy, comme Jacques Chirac et, avant lui, François Mitterrand, avait juridiquement entériné cette évolution, le verdict était tombé, le 7 juin : 4,8 % des voix pour Villiers associé aux chasseurs de CPNT. Moins de 5 % quand il obtenait seul 6,8 % en 2004 et 13 % en 1999, allié aux amis de Charles Pasqua.

Sans renier leurs positions sur l’Europe, Philippe de Villiers comme les chasseurs préfèrent donc investir leur énergie dans les élections régionales (où leurs positions locales seront susceptibles de faire basculer plusieurs régions de gauche à droite) plutôt que de s’épuiser contre des moulins décidément inatteignables. Au moins peuvent-ils se dire, à l’inverse de Mme de Staël, que le bonheur (électoral) est le deuil éclatant de la gloire (d’avoir raison).

À peine annoncé, le ralliement des villiéristes et des chasseurs à la majorité a fait des vagues dans le marigot de l’ouverture. Moins d’ailleurs du côté des ralliés du PS, rompus aux « explications viriles », comme le dit joliment Jean-Marie Bockel, passé en vingt ans de la gauche à la droite du PS avant de choisir Sarkozy, que de la part des amis de Christine Boutin, longtemps si proches de Philippe de Villiers et qui, ralliés à l’UMP depuis 2002, s’estiment sans doute détenteurs d’une alliance d’avance avec le parti au pouvoir…

Jusqu’aux élections régionales, pas de doute : face à un PS concurrencé par les Verts et à un MoDem dépourvu d’occasions de rebondir avant 2012, cette complémentarité façon arc-en-ciel, qu’envie secrètement la gauche tout en stigmatisant son incohérence, devrait faire merveille. Qu’importe, après tout, qu’on s’invective et qu’on se bouscule, si c’est pour gagner !

Mais que se passera-t-il dans la dernière ligne droite de la présidentielle, quand l’objectif d’amasser des sièges s’effacera devant la nécessité de se mettre d’accord sur un programme ?

Pour l’heure, les opposants à l’adhésion turque (Villiers, Copé) peuvent sans mal cohabiter avec ses partisans de toujours (Rocard,Kouchner), et les promoteurs de l’homoparentalité (Morano, Bachelot) croiser sans dommage, ses contempteurs attitrés (Boutin, Vanneste), de même qu’un Claude Allègre peut soutenir Sarkozy tout en vitupérant contre la taxe carbone que défend le gouvernement auquel il aurait bien aimé appartenir.

Rétorquera-t-on que la situation n’est pas nouvelle et que, dans les années 1970, déjà, un Michel Debré, hostile à l’avortement et à la supranationalité européenne, pouvait rester l’ami de Simone Veil, légalisatrice de l’un et farouche partisane de l’autre ?

Certes, mais aux élections nationales, les familles de pensée se reformaient et chacun partait à la bataille sous ses propres couleurs…

Toutes choses qui, sous l’effet de la bipolarisation induite par la création de l’UMP, n’ont plus cours aujourd’hui. Naguère moteurs de la démocratie, les convictions sont devenues contingentes. Comme le sont devenues les lois votées par les Parlements nationaux, depuis que Bruxelles s’est mêlé de généraliser le vote à la majorité dans les instances communautaires.

Nicolas Sarkozy lui-même n’est-il pas l’incarnation de cette ambiguïté, lui qui, à Paris, critique l’omnipotence du président de la BCE, Jean-Claude Trichet, non sans signer des deux mains les traités qui lui confèrent tant de pouvoirs ?

Pour percer à jour ce mystère, au coeur de notre singularité politique, il faut lire l’essai lumineux que Charles Jaigu, journaliste au Figaro, consacre à la politique menée depuis 2007 par le président de la République, Sarkozy, du Fouquet’s à Gaza (Robert Laffont, 280 pages, 19 euros). Ni homme de droite (si ce n’est par son tempérament autoritaire) ni homme de gauche (si ce n’est par son mariage avec Carla Bruni), le chef de l’État y apparaît plutôt comme un inlassable négociateur, un président du troisième type, dont il dresse ce portrait en creux : « Non pas un fondateur ou un visionnaire, à la façon de Charles de Gaulle, ni le pacificateur d’une France divisée, sur le mode de François Mitterrand, ni comme Jacques Chirac, un temporisateur… Un adepte du compromis qui, par-delà les colères et les provocations, s’est découvert partisan de la réconciliation des points de vue… »

Derrière le premier mouvement de la rupture, le goût de la négociation

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