Un court-métrage pour les clandestins
Un court métrage, intitulé «On bosse ici! On vit ici! On reste ici !», a été réalisé par le Collectif des cinéastes pour les sans-papiers ; il regroupe plus de deux cents professionnels du cinéma et expose sur son site un argumentaire explicatif où ils plaident pour donner aux clandestins les mêmes droits qu’aux travailleurs français et appellent à une régularisation en masse de tous les sans-papiers.
Le collectif des cinéastes compte demander aux salles de cinémas, dans les jours qui viennent, de diffuser le court-métrage avant les élections régionales.
Si cette démarche est une démarche du cœur, alors la vrai charité consisterait plutôt à ne pas entrer dans le jeu du capitalisme apatride qui déracine des populations et qui profitent de la situation de fragilité sociale de nombreux travailleurs étrangers en les laissant intégrer la société et en laissant croire à des emplois qui manquent déjà aux français eux-mêmes.
On ne cicatrise pas une entaille avec des pansements, on la recoud; de la même manière, la régularisation de masse n’est pas une solution puisqu’elle créerait un appel d’air et, sans résoudre le problème, elle l’amplifierait.
Le sérieux du problème exige en effet de se poser les bonnes questions...
Le Mouvement Pour la France s’érige contre une politique qui consisterait à céder au jeu du capitalisme compétitif qui profite de la misère des gens sans se soucier du déracinement des populations, des conséquences sur les emplois français, sur le contexte socio-économique actuel qui ne permet pas d’envisager de nouvelles régularisations avant d’avoir résolu d’abord les problèmes internes.
Ainsi, nous accusons d’irresponsable la démarche du « Collectif des cinéastes pour les sans-papiers » qui à coups d’effets filmiques basés sur des cas particuliers chercheront à cacher les situations réelles mises en jeu. Le Mouvement Pour la France appelle les responsables de salles de cinémas à ne pas accepter les demandes pressantes qui leur seront faites de la part du Collectif. Nous continuons d’affirmer notre volonté de lutter contre l’immigration de masse et pour la justice sociale.
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