Pour que ces mesures soient suivies d’effet, il faut s’attaquer à la cause du chômage, c’est-à-dire aux délocalisations qui chaque jour suppriment des emplois en France ; après la Camif, la Redoute, Renault, Hewlett-Packard, combien d’entreprises, de sous-traitants, et donc d’emplois devront être encore sacrifiés avant que l’Union européenne ne décide de protéger le travail ?
Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy d’exiger de la Commission de Bruxelles une protection européenne et un grand plan de relocalisation pour protéger nos emplois.

Philippe de Villiers salue les mesures de lutte contre le chômage prises par Nicolas Sarkozy : il était nécessaire de faire aujourd’hui pour les Français les plus démunis ce que Nicolas Sarkozy a fait hier pour les banquiers. 












